This page looks plain and unstyled because you're using a non-standard compliant browser. To see it in its best form, please upgrade to a browser that supports web standards. It's free and painless.

Blog de Lau (blolog)
Principal | Albums | admin

Eh ?

laurent | 06 Juillet, 2010 19:30

Eh ? Grrr !

Frontier Elite II : Les textes du jeu

laurent | 28 Juillet, 2008 01:41

Frontier Elite IILe roman Ce que les Anges ont de commun avec les Elfes s'inspire très largement du jeu vidéo Frontier Elite II de David Braben créé pour PC en 1993, puis porté pour Amiga et Atari ST. Il prend pour base son univers, politique et spatio-géographique, ainsi que quelques petites autres choses. J'ai donc ouvert une section sur mon site consacrée à ce jeu, où je fournirai entre autre les nouvelles écrites par David Massey, Moira Sheehan et Kathy Dickinson quand j'aurai un peu de temps (c'est long à ressaisir ! J'ai pas d'OCR). J'en ai publié une cette nuit : Un nouveau départ, de David Massey.


Décalage : Je ne mentirai pas !

laurent | 21 Juillet, 2008 21:01

Décalage : Je ne mentirai pas !Je suis accoudé au bar depuis au moins une heure, et pour faire simple on pourrait décider que 20 minutes par verre d’apéro est une bonne moyenne : tout cela parce que j’ai vu pire, forcément !
Il doit être 20h30, j’ai un peu chaud mais ça va. A ma gauche un groupe de personnes discutent, à ma droite mon voisin écoute le sien. Je ne suis qu’à mon quatrième verre, ce qui devrait m’accorder un peu de crédit dans cette histoire ! Mon psy dit que j’ai une forte tolérance à l’alcool, mon médecin pense que je suis une andouille. Suis-je crédible ? Cela est une autre histoire !

>>> Suite


Hôpital

laurent | 27 Avril, 2007 15:41

HôpitalUn samedi. Un samedi de la troisième semaine d’avril où il fait aussi beau qu’on pourrait l’espérer d’une troisième semaine de mai.
Un samedi, et cinq jours que je suis ici.
Cinq jours en cet endroit. Façon de parler, je n’ai pas grand-chose de grave. Façon de parler…

Cinq jours. Cinq jours à m’ennuyer la plupart du temps, tellement il n’y a rien à faire ici. Regarder la télé est de plus en plus ennuyeux, lire distrait quelques temps, alors sortir toutes les heures afin de fumer deux cloppes l’une après l’autre devient ma principale distraction.

Cinq jours, seul, parce que je ne sais à qui demander de venir me voir, parce que je ne m’accepte pas réellement, parce que je suis peux communicatif.

Alors je ne fais que croiser des gens, des malades, des visiteurs, et du personnel qui travaille ici. J’admire cette force du personnel qui leur permet de vivre normalement en dehors de ce boulot. Alors, parfois je croise des regards, j’entends des mots, des bribes de conversations, des rires, des pleurs.
Cet après-midi, fumant une cigarette en buvant un café, j’ai même entendu au loin les klaxons de voitures, un mariage sans doute.

Un mariage, alors qu’ici on ne côtoie que maladie, souffrance, mort, mais parfois aussi gaieté de retrouvailles, de rires, de bonnes nouvelles.

Mais il n’y a que maladie, souffrance et douleur, qui dépeignent si bien l’endroit. Et je ne parle même pas du panneau indicateur de direction « Chambre mortuaire ». On se demande si l’on peut croire en un Dieu si intransigeant, si cruel.


Deux nouveaux poèmes d'Epervier

laurent | 14 Mars, 2007 17:12

EpervierEpervier nous offre encore deux magnifiques poèmes :

Touchante prière

et

La croix














Vous pouvez retrouver les textes d'Epervier sur http://epervierlepoete.iquebec.com


Un matin pas comme un autre

laurent | 07 Janvier, 2007 15:56

Un matin pas comme un autreC’est un matin comme un autre. Levé 6h41, quelques secondes pour émerger, puis aller me réchauffer 1/4 de pizza et me prendre un verre de jus de cerise avec mes médocs.
Je m’installe dans la pièce qui me sert de bureau, il y a trois ordis. Deux sont allumés, un est le serveur sur lequel vous lisez ceci, l’autre est mon ordinateur de bureau. J’allume l’écran de celui-ci et je consulte mes messageries et mon forum, tout en avalant mon bout de pizza, mon jus de cerise et mes deux Prozacs... Puis fumer deux clopes l’une après l’autre.
Ensuite, toilettes, puis douche, rien de bien inhabituel. Après m’être lavé les dents, je m’habille dans mon bureau tout en fumant encore une cigarette et en éteignant l’ordinateur de bureau. Il me reste à mettre mes chaussettes, mes pompes, prendre mon sac à dos, me couvrir de ma veste en jean et sortir de l’appart. Ascenseur, sous-sol, garage et je prends mon BMX de mes 15 ans, mon vélo qui me donne tellement plaisir de pédaler.
Comme d’habitude, toujours, cette putain de télécommande ne m’ouvre pas la porte des garages souterrains, je dois prendre l’escalier. Et comme d’habitude, la grille de la résidence ne fonctionne pas non plus. C’est tous les matins la même chose. La même chose.

Suite >>>


Pensées sur l'avenir

laurent | 13 Septembre, 2006 20:44

Petites pensées pour l'avenirUnivers en expansion. Des chercheurs se demandent où cela va nous mener. Mais revenons sur terre, revenons à nous.
Je suis un être, d'un certain âge, voué à disparaître dans quelques temps. Cela peut se mesurer en heures, en jours, en mois, en années. Peu importe le temps, seul compte cette disparition.
Je vis dans un univers qui se meut sans se soucier des êtres qu'il héberge ; Pour nous, une simple Terre. On peut se demander si on a des équivalents, mais peu importe après tout... nous serons sans doute morts ou gâteux pour ne pas saisir l'importance d'une telle découverte.

>>> suite


Elle s'oublie

laurent | 30 Juin, 2006 18:08

Elle s'oublieJ'ai entendu dire il y a pas très longtemps que le nombre de suicides chez les jeunes était de plus en plus alarmant. Quelques jours plus tard, on en parlait même à la télé. La télé...
Un présentateur tout ce qu'il y a de sympathique, d'un journal tout ce qu'il y a de banal, déclarait ça d'un air grave, d'un air de circonstance, d'un air professionnel, puis laissait place à un reportage, puis à deux interviews, puis à un autre sujet, en l'occurrence aux grèves de bus dans les grandes villes, avec un air tout a fait indifférent, presque sans air du tout. Il aurait parlé de la récolte des clous de girofle au Zanzibar que ça aurait été pareil !

Lire la suite >>>


Le dernier train

laurent | 20 Janvier, 2006 19:13

[...] Et le 21 juillet 2015, 11 heures, je me retrouvais en gare de Reims, devant un train corail tout ce qu'il y a de plus classique censé m'emmener vers Nice. A vrai dire, je ne me posais pas la question de savoir ce que je faisais là. De la même manière, je ne sais pourquoi je prenais ce train là ; Il aurait était plus simple de passer par Paris et de prendre un TGV. Quand la voix de l’hôtesse SNCF se fit entendre dans les hauts parleurs, annonçant le départ du train, je montais tout naturellement dans le wagon en face de moi : un de ceux qui sont divisés en deux, moitié première et moitié deuxième classe. Deuxième classe pour moi, une banquette orange libre, je balançais mon sac par dessus moi, sur le porte bagage, aucunement préoccupé de la présence des autres voyageurs, et je m'asseyais, les genoux contre la banquette devant moi, ajustant ma casquette et déployant le rideau à ma droite pour dormir un peu. J'avais pourtant passé une bonne nuit. Je me sentais bien, peut-être ne m'étais-je jamais senti aussi bien.

>>> Lire la suite


Prélude aux Anges et aux Elfes : 4 : la Fédération

laurent | 18 Décembre, 2005 11:56

La Fédération

Vous savez, lorsque l’on sort d’un saut par TN (trou noir) pour passer d’un système solaire à un autre, on arrive à une vitesse juste en dessous de celle de la lumière.
Arthur m’explique que les vaisseaux modernes sont équipés de caissons de décélérations. L’équipage s’enferme dans ces caissons pour supporter une décélération accélérée du vaisseau. Techniquement, le vaisseau fait une rotation de 180 degrés et pousse ses moteurs à fond. On encaisse alors des G supérieurs à ce que l’être humain peut supporter. C’est à cela que servent ces caissons, à supporter ces G.
Étant donné que nous sommes dans une poubelle de l’espace, nous ne possédons que deux de ces caissons, réservés au pilote et au copilote abattu par Arthur. Donc inutile de songer passer en décélération accélérée. Nous devons nous résoudre à faire simple, une décélération lente, ce qui nous prendra trois jours.

Lire la suite >>>


Désigne moi

laurent | 10 Décembre, 2005 23:27

Désigne moi !Désigne moi s'il te plait, désigne moi. Dessine moi, fait preuve de gentillesse et désigne moi. J'ai besoin d'être redessiné, redésigné, redéfini, réorganisé.
Désigne moi s'il te plait, fait le pour moi. Et même si tu ne voulais pas le faire pour moi, alors fait-le pour les autres. Désigne moi s'il te plait, redessine moi !
Je t'en supplie. Fait ça.

Change, changer, changement...

laurent | 08 Décembre, 2005 19:16

Rentrée en bus. Je suis perdu dans le vide de mon esprit, regardant les passagers ou le paysage qui défile devant moi. Cela me semble interminable, mais cela prend tout de même fin.
Arrivé dans le centre-ville, je sors du véhicule et je speed à pieds. Il fait nuit, l’air est humide, j’ai envie d’être chez moi.
Arrêt à un distributeur de billets, puis j’entre dans le bureau de tabac à côté. Il y a du monde, c’est la queue. C’est toujours la queue, et faire la queue n’a jamais rien d’agréable. Pourtant…
Je me retourne lorsqu’elle entre. Je lui souris, elle me sourit. Quoi que, je pense que l’on se sourit, sans doute spontanément, je ne sais pas.
Elle travaille ici le samedi après midi. J’ai l’habitude de me retrouver à son guichet. Elle sait ce que je pense, je lui ai déjà dit, je lui ai déjà écrit.
Pourquoi ce sourire ?

C’est mon tour. Je paye, je prends, puis je sors. Il y a du monde qui fait la queue, et la porte d’entrée voit défiler devant moi une femme, un vieil homme d’âge mûr, une autre femme. On me laisse enfin passer, et avant de sortir, je me retourne.
Je la regarde. Elle me regarde aussi.

Je marche sous une pluie fine pour rejoindre mon deuxième bus. Je sais pourquoi je n’ai plus envie de rien en ce moment, je sais pourquoi je nage dans le vague. Je sais pourquoi j’ai changé.


Prélude aux Anges et aux Elfes : 3 : Arthur

laurent | 03 Décembre, 2005 10:07

Arthur Je n’ai pas eu grand-chose à raconter à mes compatriotes. Je leur ai juste dit que j’avais rencontré le chef de l’État, sans préciser qu’il était d’une autre planète, et que nous allions devoir travailler pour lui, sans pour autant non plus préciser qu’il s’agirait d’esclavage plutôt que d’un travail avec rémunération. Mais surtout, je n’ai pas pu leur dire que nous étions là par erreur, je n’aurais jamais su comment l’expliquer, et je n’avais malheureusement pas plus de détails à donner. Nombreux étaient ceux qui croyaient encore se trouver dans la même époque, et non pas dans le futur. Ceux-là n’auraient rien compris !

Mais il aura fallu moins de 24 heures avant que les questions trouvent, d’une certaine manière et pour certains, des réponses. Du moins, il aura fallu moins de 24 heures avant que l’on vienne nous chercher dans ce dortoir pour le quitter.

Lire la suite >>>


Prélude aux Anges et aux Elfes : 2 : Charles Elija-As-Bah

laurent | 27 Novembre, 2005 09:39

Charles Elija-As-Bah

D’après ma montre, deux jours se sont écoulés. Je me suis accommodé d’un lit juste à côté de la porte d’entrée. Cela m’éloigne un peu des discussions qui fusent en tout sens et qui me fatiguent. Serais-je le seul à réellement admettre que nous avons quitté notre époque ? Je ne suis pas loin de le croire ; Les autres ne parlent que d’enlèvement, de terrorismes, ils imaginent des scénarios invraisemblables.

Des militaires, reconnaissables à leurs uniformes vert foncé et à leurs armes, viennent à intervalles réguliers nous livrer de quoi nous nourrir : des cargaisons de boites en plastiques remplies de cubes blancs mous et de sortes de bouteilles d’eau qui ont la particularité de se dégrader au fur et à mesure qu’on les boit. En ce qui concerne les cubes qui doivent faire une dizaine de centimètres de côtés, leur goût est fade, mais ils coupent la faim. En ce qui me concerne, je ne suis pas étonné. C’est de la composition alimentaire destinée à apporter au corps tout ce dont il a besoin. Cela n’a pas plu à tout le monde, mais on sait que la faim est plus forte que le dégoût. De ce fait, tous mes compatriotes ont fini par les accepter.

Lire la suite >>>


Ajout d'un chapitre aux Anges et aux Elfes

laurent | 08 Octobre, 2005 07:31

L'ElfeAvant de terminer l'histoire de Ce que les Anges ont de commun avec les Elfes, il me semblait important d'expliquer ce que sont et d'où viennent les Importés. Je vais donc commencer une nouvelle série de chapitres qui raconteront leur histoire, enfin l'histoire du personnage principal, d'où il vient et comment il arrive dans ce futur hors du commun. Vous pouvez évidemment m'apporter vos commentaires sur le forum du site.

L'oeil tardif

laurent | 02 Septembre, 2005 00:14

J'étais certain d'y parvenir. J'étais certain que cela existait. J'étais certain de croire en quelque chose.
Cependant, rien n'était réel. Il n'y avait rien ! Au bout du chemin, au bout de toutes ses routes, il n'y avait rien.

L'oeil qui voit le rêveCela n'était pas si important : encore un rêve curieux, où l'on passe d'un univers à l'autres sans que cela nous choque. Je marchais sur un chemin, je me retrouvais sur une route, j'harpentais les rues d'une ville, l'autoroute, la campagne, un pauvre village, et à la sortie de celui-ci de vastes champs. Au loin, une coline. C'était la seule chose qui portait sur l'horizon, qui avait sa place. Alors j'ai marché vers elle. J'ai commencé à la gravire. A mes pieds la faune et la flore changeaient imperceptiblement. Le milieu devenait plus arride.

En haut de la coline, la vue qui s'offrait à moi n'était pas réelle. Un désert m'entourait, même de là où je venais.
Il n'y avait pas grand chose à comprendre. Je rêvais, simplement. Je savais qu'il me fallait y voir quelque chose : du temps parcouru, peut-être, d'une certaine façon, comme je l'avais parcouru, et qui ne menait à rien. D'où la recherche d'autre chose, nécessaire, obligatoire. Ou alors jsute le sentiment qu'on est à la fin et qu'il n'y a rien d'autre de l'autre côté de là où l'on veut aller.

Chacun pourra se faire son opinion. La mienne importe peu. Le rêve c'est achevé, j'avais envie de boire quelque chose, j'avais la gorge sêche. Et j'avais envie de fumer une cigarette. A part cela, rien, rien qu'un trouble qui s'est vite évanoui.

Quelques minutes plus tard, je me rendormai et j'errais dans des lymbes toutes aussi illusoires et dénuées de sens profond, tant que ces rêves ne seraient pas confrontés au regard d'un psy. Dont' watch, don't care, don't believe. Stay yourself !


Regard

laurent | 26 Août, 2005 21:18

Regard

Tu vois mes yeux ? Tu les vois ? Ils sont perdus sur le côté, à regarder quelque chose qui n’est pas. Il n’y a rien au bout de ce regard, si ce n’est un infini proche, que l’on peut presque toucher de la main, mais qui n’est rien.
Ce regard n’exprime que de l’incertitude. Incertitude face à ce monde trop vaste, trop restreint, trop proche de nous ou trop loin. C’est un regard les yeux grands ouverts. Ce pourrait être de l’étonnement, ce pourrait être de la peur, ce pourrait être de la peine, de l’incertitude.
Ce regard, c’est le mien. Juste le mien…


Un samedi, une nuit !

laurent | 21 Août, 2005 03:49

Un vide, une nuit, un soirJe cherche à joindre quelqu'un. Je n'y arrive pas. Il y a un serveur qui déconne, et mes messages ne passent pas.
Il est tard, c'est la nuit. Je me sens... très loin. J'ai besoin de parler. Il n'y a personne.

Je vais donc lui parler ici.



Tu sais le temps qu'il faut pour apaiser nos peines ?

Tu le sais vraiment ?
Ecoute moi. Je pleure. J'ai ma tête entre mes mains. Des bouffées de tristesses remontent en moi, comme si j'aller gerber, et cela n'a rien d'agréable.
Tu le sais vraiment ?
Je n'ai pas un « au loin » à regarder, plus de paysage dans lequel se perdrait mon regard.
Tu sais le temps qu'il faut pour apaiser nos peines ? Tu le sais vraiment ?
Ma respiration devient difficile. Crise d'angoisse.
Est-ce que moi je le sais ? Est-ce que je le sais ?
Dis-moi, répond-moi.

Dis-moi qu'il ne faut pas si longtemps !
Dis-le moi !
Dis !


Chapitre 15

laurent | 23 Juillet, 2005 13:56

J'ai besoin de vous pour l'écriture du chapître 15 de Ce que les Anges ont de commun avec les Elfes.

Bref, il y a quelque chose qui va pas, et cela vient sans doute des chapîtres précédents. J'attends vos suggestions !


Valid XHTML 1.0 Strict and CSS.
Powered by pLog
Design by Book of Styles

[ ce que les Anges ont de commun avec les Elfes ]     [ forum ]     [ plan du site ]     [ liens ]     [ guestbook ]     [ MySpace ]



Boosterblog.com : Echange de clics !

Ce que les Anges ont de commun avec les Elfes